Internet, Smartphone et Réseaux sociaux: le Sénégal et le Cameroun, champions d’Afrique francophone

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Alors que la population des pays étudiés par l’étude Africascope 2017 a augmenté de façon homogène d’un pays à l’autre entre 2016 et 2017 (entre +2 à 3 %), l’accès à internet a, lui, progressé de manière beaucoup plus contrastée.

Avec +11% de progression du nombre d’internautes en un an, le CAMEROUN est de loin le pays le plus dynamique d’Afrique francophone.

Au SENEGAL, en COTE D’IVOIRE, au MALI et au BURKINA-FASO le nombre d’internautes a progressé d’environ 7% en un an ce qui reste très important.

La situation reste positive mais à un degré moindre au GABON (+4,4% de progression du nombre d’internautes) et est négative en RDC (-1,9%)

Le GABON, le SENEGAL et le CAMEROUN sont les pays ayant la proportion d’internautes la plus élevée avec respectivement 57%, 56% et 53 % d’internautes tandis que le BURKINA-FASO est celui qui en compte le moins avec 27% d’internautes.

LA COTE D’IVOIRE, la RDC, le MALI et le CONGO constituent un groupe intermédiaire dont la proportion d’internautes est assez comparable (autour de 45%)

Si le taux d’équipés en téléphone mobile est assez homogène et à un niveau très élevé dans tous les pays (au-dessus de 91%), le pourcentage d’équipés en smartphones varie très fortement : seulement 10% de la population du BURKINA-FASO est équipé en smartphone alors que 35% des sénégalais en possède un.

La possession d’au moins un compte à un réseau social varie également dans de fortes proportions d’un pays à l’autre : 11% au BURKINA-FASO et 37% au Sénégal en phase avec la possession de smartphones

Sans surprise Facebook arrive largement en tête devant Whatsapp, Viber, instagram et Twitter : dns tous les pays plus de 90% des personnes ayant au moins un compte à un réseau social, possèdent un compte Facebook.

 

*L’étude Africascope 2017 réalisée par Kantar TNS, fournit les informations sur l’audience de la télévision, de la radio et d’Internet dans les principales villes de 8 pays : Burkina Faso (Ouagadougou), Cameroun (Yaoundé et Douala), Côte d’Ivoire (Abidjan), Gabon (Libreville), Mali (Bamako), République Démocratique du Congo (Kinshasa), Sénégal (Dakar), République du Congo (Brazzaville). Le terrain de l’étude s’est déroulé de septembre 2016 à juin 2017

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